Questions fréquentes
Les questions que posent réellement les acheteurs, avec des réponses chiffrées depuis nos données vérifiées plutôt que des généralités.
Existe-t-il encore une aide de l’État pour un vélo électrique ?
Non. Le bonus vélo et la prime à la conversion ont été supprimés le 14 février 2025 (décret n° 2024-1084). Ce n’est pas une suspension budgétaire : le cadre réglementaire a été abrogé. Tout ce qui subsiste est local — région, métropole, commune — plus le forfait mobilités durables versé par votre employeur.
Quel montant maximum puis-je espérer ?
Sur les 11 dispositifs que nous avons vérifiés, le cumul le plus élevé pour un vélo à assistance électrique atteint 800 €, à Paris et à Nantes, pour un foyer modeste. Ailleurs, c’est souvent entre 0 et 500 €. La moitié des territoires français ne verse rien du tout.
Les aides se cumulent-elles ?
Oui, entre échelons : région, métropole et commune peuvent verser pour le même vélo. Non, au sein d’un même échelon : deux aides de la même collectivité s’excluent presque toujours. Attention aux simulateurs qui écrêtent votre cumul à 50 % du prix — ce plafond existe dispositif par dispositif, pas sur le total, et aucun texte que nous ayons lu ne le pose sur le cumul.
Un revenu élevé m’exclut-il de toutes les aides ?
Non, et c’est l’erreur la plus coûteuse. 4 des dispositifs que nous avons vérifiés n’ont aucune condition de ressources — l’aide régionale d’Île-de-France de 400 €, par exemple, s’applique quel que soit votre revenu, alors que celle de la Ville de Paris s’arrête à 10 000 € de RFR par part. Beaucoup de Franciliens renoncent en croyant ne rien toucher.
Pourquoi vos montants diffèrent-ils d’autres sites ?
Parce que nous ne reprenons aucun chiffre d’un agrégateur. Chaque montant est relevé sur le règlement ou la page officielle de la collectivité qui le verse, avec sa date. En vérifiant, nous avons trouvé le même dispositif annoncé entre 1 000 € et 3 000 € selon les sites, deux régions créditées d’aides qu’elles ne versent pas, et une aide montpelliéraine de 500 € toujours annoncée trois ans après sa fermeture.
Qu’est-ce qui fait refuser un dossier ?
Dans l’ordre de fréquence : le certificat d’homologation non demandé au vendeur, l’achat en ligne alors que la collectivité impose un magasin du territoire, le dépassement du plafond de prix d’éligibilité, et le délai de dépôt dépassé — il va de 3 mois à 2 ans selon les collectivités.
Un vélo moins cher me fait-il perdre de l’aide ?
Pas au sens où on le lit souvent. Chaque dispositif plafonne sa propre part à un pourcentage du prix, en général 50 %. Sur un vélo bon marché, ce pourcentage mord avant le plafond en euros, donc l’aide baisse — mais le cumul, lui, n’est pas écrêté. En revanche un vélo trop cher peut vous exclure totalement : à Lyon, au-delà de 3 200 € TTC, il n’y a plus aucun droit.
Testez-vous les vélos ?
Non, et nous préférons le dire. Nous ne les essayons pas, ne les pesons pas et ne les prenons pas en main. Notre travail est documentaire et calculatoire : 26 fiches dont les caractéristiques sont relevées chez le constructeur, et deux modèles de calcul dont les hypothèses sont publiées.
Pourquoi affichez-vous une fourchette d’autonomie et pas un chiffre ?
Parce que le modèle est calculé, pas mesuré. Un chiffre unique laisserait croire à une précision que personne ne peut avoir. L’autonomie dépend du dénivelé, de la température, du poids total et du niveau d’assistance — quatre variables que le constructeur fixe au plus favorable pour annoncer son chiffre.
Vos liens sont-ils rémunérés ?
Certains liens vers les revendeurs sont affiliés : nous percevons une commission sans que cela change votre prix. Aucune marque ne peut acheter une recommandation, et nous refusons les articles sponsorisés. Nos montants d’aides ne dépendent d’aucun partenaire : ils viennent des collectivités.
Votre question n’y est pas ?
Le glossaire couvre 57 termes, et nos guides détaillent le cumul, le forfait mobilités durables et ce qui subsiste après la suppression du bonus d’État.